Les ruptures du ligament croisé antérieur sont fréquentes dans les sports impliquant des mouvements de rotation et des changements rapides de direction, notamment les sports de pivot avec contact. Le ligament croisé antérieur constitue le principal stabilisateur du genou : il s’oppose à la translation antérieure du tibia et à sa rotation interne.
Bien que l’examen clinique soit essentiel au diagnostic, l’imagerie par résonance magnétique (IRM) joue un rôle crucial pour confirmer les ruptures complètes et évaluer les lésions associées, en particulier les lésions méniscales. Le diagnostic repose sur des signes directs et indirects, qui contribuent à l’évaluation de la laxité et de la stabilité du genou.
Malgré les progrès des techniques d’imagerie, l’IRM présente encore des limites pour distinguer les ruptures complètes des ruptures partielles, évaluer l’instabilité du genou et déterminer le potentiel de cicatrisation du ligament croisé antérieur.